top of page

La renaissance printanière.

  • Photo du rédacteur: Luc Thibert
    Luc Thibert
  • 12 avr.
  • 2 min de lecture

« Vous avez le pouvoir sur votre esprit – et non sur les événements extérieurs. Comprenez cela et vous trouverez la force ».

-Marc Aurèle, Pensées pour moi-même.


En janvier, nous avons pris des résolutions, nous nous sommes fixés des objectifs… et puis quoi ? La vie a suivi son cours. Encore une fois, l’hiver a été long. Il y a eu ces nombreuses semaines où le refroidissement éolien était difficile à endurer. Ces jours où nous en avions assez d’être coincés à l’intérieur. Ces nuits où la noirceur tombait trop tôt. Puis cette succession de lundis matins glaciaux, dans un mois de février qui semblait interminable.

Naturellement, nous n’étions pas au mieux de notre forme mentale. Par moments, une certaine morosité s’installait. Nous étions fatigués de tout cela. Nous avions du mal à trouver notre élan. Nous étions perturbés par des circonstances indépendantes de notre volonté.



Mais maintenant ?


Maintenant, nous sentons que quelque chose est dans l’air. Voici les premiers signes du printemps : un peu de chaleur, une pointe de verdure, un ciel plus clément. Merveilleux.

Ne gâchons pas cet élan. Accueillons-le comme une occasion — pour reprendre l’esprit de Marc Aurèle — de revenir à nous-mêmes, de retrouver notre force et notre énergie vitale. Retrouvons notre rythme. Remettons de l’ordre dans notre vie. Lançons-nous : le moment est venu.


Ce renouveau peut devenir un véritable second souffle pour notre année. Une invitation à redémarrer, à raviver notre motivation, à nous recentrer sur ce que nous pouvons améliorer — en nous d’abord, puis autour de nous.


Distinguer ce que nous pouvons changer de ce que nous ne pouvons pas, reconnaître ce qui dépend de nous et ce qui n’en dépend pas : voilà la pratique essentielle de la philosophie stoïcienne, nous le savons bien aujourd’hui. Le monde traverse son lot de turbulences, et bien des choses échappent à notre contrôle. Ne cédons pas à cette morosité.


Alors, que pouvons-nous contrôler ?

Nous-mêmes, bien sûr.


Luc Thibert

Inspiré du Daily Stoic du 4 avril.

4 commentaires


Lili Côté
Lili Côté
13 avr.

Cher Luc,


Je n'ai jamais senti de pression ! C'est ça qui est beau.


Désormais, je serai toujours assudue. :-)

J'aime
Luc
Luc
14 avr.
En réponse à

Cool !👍

J'aime

Lili Côté
Lili Côté
12 avr.

Cher Luc,

Je lis tous tes billets. J'en retire à chaque fois beaucoup de bien. Je me reconnais partout.

Merci pour ces pensées, ces chemins qui ont le pouvoir de nous conduire dans ce lieu de possibilités toujours aidantes.


Jai eu une difficulté technique ; voilà pourquoi je n'ai pas commenté depuis un petit moment.

J'ai réussi à le régler.


Bonne semaine à toi,

Lili :-)


J'aime
Luc
Luc
13 avr.
En réponse à

Salut Lili,


Très content de te retrouver. Ta présence illumine ce blog stoïque. Je pourrais écrire un texte sur la beauté de nos échanges et le bonheur qu’ils m’apportent, mais je ne voudrais surtout pas te mettre la moindre pression quant à ta participation dans cet espace de partage. Alors je me limiterai à ce petit paragraphe tout menu (comme toi d’ailleurs).

Je voulais aussi te dire que notre ami commun (Sly) avait lui aussi remarqué ton absence, ce qui laisse croire qu’il suit nos échanges avec intérêt…😉


Pour clore cette parenthèse, ne te sens surtout pas obligée de justifier ton absence. Ton retour me suffit… même s’il s’avérait sporadique (aucune pression, je me répète).


Autrement, merci pour tes beaux…


J'aime
bottom of page